Histoire de Roses

Photo de profil - Sophie Paiement - Mentore 2023

Sophie Paiement – Recrue 2022

L’histoire de Sophie

Comme le dit si bien l’adage

Connaissez-vous le proverbe : «Le destin n’est pas une question de chance, c’est une question de choix.»?

C’est à ce dernier que j’ai pensé quand j’ai choisi de poser ma candidature pour faire partie de l’équipe des Roses. Depuis quelque temps déjà, j’observais une de mes amies qui faisait partie de cette équipe féminine et je la trouvais chanceuse d’avoir du temps pour s’entraîner, chanceuse d’avoir du temps à elle! Mais en y pensant plus sérieusement, j’ai réalisé qu’elle n’était pas «chanceuse», mais plutôt audacieuse et courageuse!

Depuis trois ans maintenant, mon amie fait le choix quotidien de prendre du temps pour ses activités avec
Les Roses. C’est ainsi que j’ai décidé, moi aussi, de me choisir! Je me suis dit que pour mes 40 ans, je pouvais assurément m’accorder du temps pour prendre soin de moi et délaisser la charge mentale quelques heures par semaine.

Les entraînements, pas toujours évident!

Présentement, j’alterne les entraînements au tapis roulant et ceux à l’extérieur, mais je suis encore en train d’apprivoiser la course hivernale. Une vilaine chute m’a quelque peu refroidie. Quand les deux pieds te partent sur une plaque de glace, tu te réveilles le lendemain, un peu… pas mal, raquée. Vivement, le retour du printemps!

Ceci dit, il faut se donner des trucs. Que pensez-vous de faire des sorties de course avec des amies ou peut-être même découvrir de nouveaux endroits? Pour ma part, je me souviens de la première fois où je suis allée courir sur la promenade du Saint-Maurice. J’ai vraiment apprécié m’entraîner à proximité de l’eau. Il y avait quelque chose de bien agréable et apaisant dans ce décor singulier.

Source de motivation

Je ne sais pas pour vous mais pour ma part, après être allée courir, je reviens toujours avec une bonne dose de fierté. C’est une petite victoire à chaque fois et ça donne beaucoup d’énergie, surtout après une longue journée de travail. Le grand défi, c’est bien évidemment de rester motivée.

Ainsi, pour m’aider à garder la motivation, je prends exemple sur certaines personnes qui m’entourent. Je pense, entre autres, à Christian Pellerin, un collègue de travail qui habite à Shawinigan. Il ne rate pas une occasion de s’entraîner. Il faut dire qu’il participe à une dizaine de courses chaque année. Je fais donc un petit clin d’œil à ce Shawiniganais qui m’insuffle une dose de motivation quand j’ai le moral dans les talons.

Évidemment, j’aurais pu nommer plusieurs personnes qui font partie du groupe Les Roses, elles sont si inspirantes! Ceci dit, je vous invite à écrire un petit message à une Rose qui vous encourage à persévérer, question de lui faire une petite fleur aujourd’hui!

S’en mettre plein les oreilles

Par ailleurs, quand je fais mon entrainement en solo, j’aime remplir mes oreilles pour me sentir moins seule. Je me sens ainsi bien accompagnée en écoutant des balados. En ce moment, j’aime bien celui des Roses animé par Catherine Morasse. Les techniques et conseils qu’elle donne sont détaillés. L’entraînement passe très vite quand on écoute quelque chose qui nous permet de nous déconnecter du quotidien.

Pour celles qui cherchent quelque chose de complètement inusité, je vous invite à découvrir le balado
«Histoires de cowboy»
qui vous fera découvrir plusieurs lieux de la région, en allant à la rencontre de gens qui ont le western tatoué sur le cœur. Ça vous permettra assurément de vous divertir lors de votre prochaine sortie de course à pied!

L’histoire de Caroline

Ma mère… mon modèle, ma coéquipière

C’est grâce à ma mère, Jacinthe Hébert si je suis aujourd’hui une Rose. Ça fait longtemps qu’elle fait partie de ce beau mouvement. Je me souviens quand j’allais la voir au Parc de la Mauricie à chaque année pour son défi final. Je l’enviais! Je la trouvais bonne de s’entraîner, de suivre le plan et d’aller jusqu’au bout. De mon côté, j’utilisais l’excuse que je n’avais pas de vélo de route pour ne pas m’inscrire. Un jour, mon père m’a dit : « Si tu veux participer, je peux te prêter mon vélo pour tes entraînements. Tu pourras ainsi voir si c’est pour toi ou non. »  Il n’en fallait pas plus pour que je dise : « Je le fais ! » C’est ainsi que depuis quatre ans, je suis une Rose. Ma mère a été ma mentore la première année et maintenant c’est moi qui accompagne de nouvelles recrues à titre de mentore. 

Depuis que j’ai rejoins ma mère dans Les Roses, nous avons l’occasion de nous voir plus souvent! Nous nous entraînons deux à trois fois par semaine ensemble. Quelques fois, après les entraînements plus exigeants au
Parc de la Mauricie, nous nous arrêtons au Café Bucolique afin de manger une bonne crêpe et savourer un latté chaud ou encore, à la boulangerie Les biscuits qui dansent située dans le secteur Grand-Mère. L’endroit en vaut vraiment le détour, on y reçoit un accueil chaleureux et que dire de ses succulentes viennoiseries! Ces petits rituels nous permettent d’apprécier encore plus notre expérience pour les moments précieux qu’elle nous offre! 

Avoir le réflexe de jeter un œil derrière

De par mon rôle de mentore au sein des Roses, j’ai pris l’habitude de regarder dans mon rétroviseur.
Maintenant, j’essaie d’y faire penser à celles que j’accompagne afin qu’elles aussi puisse développer ce réflexe. Quand je commence une nouvelle saison et que je me prépare à rencontrer des recrues, je prends le temps d’observer le chemin que j’ai parcouru. Je peux ainsi partager les trucs que j’ai reçus moi-même au fil du temps. J’apprécie lorsque je vois des Roses découvrir ce qu’elles aiment dans le sport. J’ai moi-même découvert mon amour pour le vélo et le ski de fond grâce aux Roses. Je ne pense pas que j’aurais essayé ces sports autrement.
C’est un beau cadeau à se faire.

Le rôle de mentore m’incite aussi à être assidue. Quand je vois les filles partager leurs sorties, ça me donne la motivation pour le faire aussi. On s’inspire donc vraiment mutuellement. Les pistes de ski de fond sont si belles ces jours-ci. J’apprécie beaucoup mes entraînements sur les pistes du Parc de l’Île Melville (secteur des chutes)
ou au Club de ski de fond et de raquettes Le Rocher.

Je suis toujours impressionnée de voir à quel point je me sens en nature tout en étant toujours en ville. Je découvre Shawinigan sous de nouveaux angles grâce au sport. Il y vraiment des perspectives de la ville auxquelles nous n’avons pas accès sans passer par ces sentiers. C’est d’ailleurs beau en été comme en hiver. En plus, cet environnement bucolique comporte son lot de dénivelés. C’est donc un bon moyen de se pratiquer
avant le Parc de la Mauricie.

Troquer la performance pour la constance

Avec les Roses, j’ai vraiment compris l’importance de la constance par rapport la performance. Je m’entraîne en continu et c’est ce qui me permet naturellement de relever plusieurs défis auxquels je n’aurais pas nécessairement participé autrement. Il n’y a jamais de pression. Je sais que je suis prête à ces événements sportifs parce que j’ai été rigoureuse dans mes entraînements. J’arrive là-bas avec l’objectif tout simple de me rendre jusqu’au bout, à mon rythme. Se respecter dans sa progression est un message que je répète souvent. Je suis l’exemple parfait qu’il n’est pas nécessaire de brûler des étapes pour avancer. La preuve?  Je n’ai pas encore installé de pédales à clips sur mon vélo et ça ne m’a pas empêchée de prendre part à l’ensemble des activités des Roses comme les autres.

Un élément qui favorise mon adhésion à l’entraînement régulier doit, sans contredit, être l’environnement dans lequel j’ai la chance de courir, de faire du vélo et du ski de fond. À côté de chez moi, j’ai entre autres accès
au Parc linéaire de la Rivière Shawinigan. Ce sentier qui suit le courant de la rivière, en nous montrant dans le détour cascades et chutes, ajoute certainement à l’expérience. Quoi que j’aime aussi m’entraîner dans des endroits moins bucoliques telle que la salle d’entraînement du Cégep de Shawinigan où je fais du spinning.

Je me sens aussi très privilégiée de voir les liens qui se créent entre les Roses. J’observe les recrues qui se lient d’amitié entre elles et avec d’autres. Je trouve ça beau. La camaraderie est forte au sein des Roses et ça fait du bien d’être témoin d’une aussi grande solidarité entre femmes.

Caroline Gélinas – Mentore depuis 2021

Photo de profil - Sophie Paiement - Mentore 2023

Hélène Morency – Recrue 2022

L’histoire d’Hélène

« Ça va me garder jeune d’être dans Les Roses »

C’est ce que je me suis dit quand j’ai déposé ma candidature en novembre dernier. Quelques années ont passées avant que je me décide à m’inscrire. Je ne me considérais pas assez athlète et trop âgée. C’est mon frère qui a été mon inspiration. Il est décédé il y a cinq ans mais, de son vivant, il a toujours été très sportif. Je l’admirais beaucoup de s’entraîner avec autant de rigueur et d’être toujours porté par de nouveaux objectifs. Il avait choisi d’être actif comme remède à ses maux. J’étais impressionnée de le voir participer à des événements comme celui
des Défis du Parc. À cette occasion, il m’a souvent dit : « Tu devrais t’inscrire au sein de l’équipe féminine afin de relever ce défi toi aussi. » à ce qui fut sa dernière participation, il m’a remis un porte-clé de l’équipe que je traîne avec moi depuis, en souvenir de lui.

Quand un de ses amis m’a envoyé un courriel d’invitation pour Les Roses à l’automne, je suis allée voir sur le site de plus près afin de remplir un formulaire de mise en candidature, et ce, sans trop savoir si j’allais appuyer sur « envoyer ». J’ai écrit le nombre exact de mots demandés dans ma présentation. J’ai vu ça comme un signe et c’est ainsi que je me suis lancée.

Aujourd’hui, je peux vous dire que j’ai vraiment hâte de pédaler dans le Parc de la Mauricie dans le cadre des Défis du Parc. Ce sera un événement à la fois émouvant et puissant pour moi. J’y participerai avec mon vélo paré des roues de mon frère. Maintenant que j’ai commencé mon aventure avec Les Roses, je sais que c’est un défi à ma portée. Je suis fébrile à l’idée de vivre cette journée dans une ambiance de joie et de solidarité. De plus, je me sens bien entourée pour me rendre jusqu’à la ligne d’arrivée. »

« Ouf ! À quoi ai-je pensé! »

Ça a été ma première réaction quand j’ai imprimé mon plan de progression des Roses. Il faut dire que j’ai toujours rêvé de courir sans toutefois croire que je pourrais vraiment le faire. Je me mettais beaucoup de pression au début. Je ne voulais pas que les gens me voient courir alors j’allais faire mes entraînements dans le noir afin de ne pas croiser personne. J’ai commencé dans la cour d’école près de chez moi dans le but d’être vraiment seule. Puis, en écoutant le super balado de Catherine Morasse, je me suis parlée. Mes appréhensions ont ainsi commencé à s’effacer. J’ai tranquillement déplacé mes sorties le matin très tôt et, après quelques fois, je me suis surprise à saluer quelqu’un en courant! Ce geste anodin m’a permis de voir mes progrès. Ainsi, je suis déjà bien fière du chemin parcouru.

Je repense souvent au discours bienveillant que les deux Shawiniganaises et cofondatrices des Roses,
Marie-Josée Gervais et Chantale Guimont
, ont prononcé lors du premier rassemblement en décembre dernier. Le partage de leurs histoires m’a beaucoup motivée. Je peux me laisser porter par ces mots quand je doute ou lorsque je trouve ça plus difficile. Chaque Rose écrit son histoire en ce moment et c’est beau.

« Avez-vous connu les Dynamos de Shawinigan? » 

C’est l’ancien nom que portait l’équipe de hockey junior majeur du Québec de la région avant de s’appeler
les Cataractes. Je garde de bons souvenirs de l’effervescence autour du hockey à Shawinigan. J’ai travaillé pendant plus d’une décennie au sein de la LHJMQ et juste à travers mes interactions avec cette équipe, je pouvais la ressentir.

C’est pas mal le seul souvenir que je gardais de cette région avant mon premier entraînement de groupe avec Les Roses à la mi-février. dans le Parc de la Mauricie pourrait porter le mot de Paradis de la Mauricie après le moment magique que j’ai vécu avec la neige sur les arbres, le petit feu de foyer dehors, la musique, les sports en équipe, la soupe, et le plaisir partagé avec des Roses aux grands sourires. Dorénavant, j’aimerais bien pouvoir téléporter ce Parc national dans la ville de Québec. Pour le ski de fond, c’est un incontournable!

Ce rassemblement a été l’occasion pour moi de confirmer l’incroyable sentiment d’appartenance que j’éprouve depuis mes débuts. Je suis toujours contente de ressentir, au sein de ce groupe de femmes incroyables, beaucoup de solidarité, d’encouragement et d’acceptation, et ce, peu importe notre région, notre âge ou notre reflet dans la glace.

Encore une fois, j’ai aussi pu confirmer que l’encadrement des Roses est vraiment exceptionnel. Les gens qui nous accompagnent sont compétents et ça rend l’expérience vraiment intéressante. Je suis bien impressionnée de voir tout le positif que cette aventure m’apporte. J’aurai dorénavant de nouveaux souvenirs que je conserverai précieusement dans ma boîte associée à Shawinigan.

L’histoire de Coralie

« Si je ne le fais pas, je ne saurai jamais si c’est pour moi. » 

J’habitais à Shawinigan jusqu’à tout récemment. J’ai donc observé Les Roses de loin pendant plusieurs années avant de décider d’essayer. Sortant de l’université quand l’organisme m’avait été présenté pour la première fois, je trouvais ça un peu cher considérant la perception que j’avais de l’encadrement et du programme. Aujourd’hui, je comprends la valeur ajoutée de cette aventure singulière. Il y a beaucoup d’efforts et de ressources qui sont déployés dans les rencontres. De plus, le projet est plus élaboré que ce que je percevais initialement.

Ma motivation à me joindre au groupe a aussi été alimentée par un problème de santé vécu en 2021. J’ai eu peur puisque ça aurait pu être assez sérieux. Cet épisode m’a fait réaliser l’importance de connaître notre corps et de faire de l’activité physique afin d’améliorer notre bien-être physique et mental.

Les Roses se sont présentées à moi comme un bon moyen de prendre de nouvelles habitudes. Lors de la première rencontre, j’ai tout de suite aimé le côté exempt de compétition de l’approche. J’ai aussi ressenti que les défis présentés peuvent être réalisés par toutes les femmes sans égard à leurs habiletés initiales.

Je ne sais pas encore si Les Roses sont faites pour moi, mais j’essaie fort. J’y mets du cœur et j’agrémente mon expérience de petits plaisirs. En ce sens, quand je retourne à Shawinigan en lien avec le travail ou Les Roses, j’aime bien aller déguster une pizza au four à bois. Si ce sont les aliments frais qui m’appellent,
je vais chez 462 Tamarac. Je sais que la plupart des ingrédients proviennent de producteurs locaux et que chaque version de cette spécialité culinaire italienne est confectionnée avec soin. Une autre bonne adresse qui offre aussi une expérience complète avec une ambiance intéressante, un aménagement délectable pour les yeux et un accueil chaleureux pour accompagner ma pizza, c’est chez Jules – fromage & convives.
Vous me remercierez après avoir essayé l’un de ces délicieux restaurants 😉

« Quand j’ai commencé, je partais de zéro. » 

Je n’avais pas d’habitudes d’entraînement.  J’étais essoufflée pour des choses simples comme monter un escalier. Je ne vous mentirai pas, j’ai d’abord trouvé ça intimidant pour une femme qui ne bougeait pas du tout d’intégrer six entraînements d’un coup à l’horaire. Combattre la résistance de mettre ses souliers autant de fois par semaine représentait une grosse bouchée à prendre. Il a fallu que je me parle beaucoup pour me rappeler que la philosophie des Roses n’impose pas de rythme et que nous pouvons toujours adapter ce qui est proposé. L’ennui c’est que c’est parfois difficile de faire cela sans se sentir coupable. Je suis certaine que plusieurs femmes comprennent quand je parle de culpabilité. Ainsi, parallèlement à l’intégration de l’entraînement, je travaille fort à définir mes propres objectifs et à m’encourager pour chaque pas que je fais dans la bonne direction.

Les encouragements bienveillants ont parfois l’effet contraire quand on se sent derrière le groupe.  Toutefois, quand on vit un rassemblement avec d’autres Roses, la lumière revient. J’ai eu la chance d’en vivre tout un grâce à une aide encadreuse qui avait organisé un moment agréable autour d’un bon repas chez elle. Cette rencontre intime nous a permis d’échanger. Ça a presque eu le même effet réconfortant que la bonne soupe asiatique de chez Grace, un trésor caché de Shawinigan. Soulignons que la propriétaire de ce restaurant pourrait être une Rose, puisque c’est un amour de femme.

« Remplir notre pile de positif, ça donne l’énergie de continuer. » 

Les défis sportifs durant notre parcours ont cet effet sur nous. À chacune de ces occasions nous sommes gâtées. L’organisation est toujours numéro 1. Il y a beaucoup de personnes bienveillantes qui sont là pour nous guider et répondre à nos questions. Que dire de l’ambiance! C’est tellement rassurant. Même si nous avons l’émotion de vivre un nouveau défi, on comprend que nous sommes là pour nous amuser.
Ça ramène au côté accessible des Roses.

De plus, j’ai été impressionnée de voir à quel point Marie-Josée Gervais se rend disponible pour nous donner des trucs pratiques que l’on peut mettre en application dans nos entraînements. Je suis certaine qu’elle a toujours beaucoup à faire dans ces occasions, mais elle ne le fait pas paraître.
Elle prend le temps avec les femmes qui en ont besoin. C’est très inspirant.

J’ai hâte aux versions estivales de ces rassemblements qui nous donneront peut-être l’occasion d’aller se rafraîchir dans les chutes Parker dans le Parc de la Mauricie. Cet endroit tranquille est le lieu tout indiqué
pour se baigner un peu après avoir vécu de belles émotions.

« Quand j’ai commencé, je partais de zéro. » 

Je n’avais pas d’habitudes d’entraînement.  J’étais essoufflée pour des choses simples comme monter un escalier. Je ne vous mentirai pas, j’ai d’abord trouvé ça intimidant pour une femme qui ne bougeait pas du tout d’intégrer six entraînements d’un coup à l’horaire. Combattre la résistance de mettre ses souliers autant de fois par semaine représentait une grosse bouchée à prendre.

Il a fallu que je me parle beaucoup pour me rappeler que la philosophie des Roses n’impose pas de rythme et que nous pouvons toujours adapter ce qui est proposé. L’ennui c’est que c’est parfois difficile de faire cela sans se sentir coupable. Je suis certaine que plusieurs femmes comprennent quand je parle de culpabilité. Ainsi, parallèlement à l’intégration de l’entraînement, je travaille fort à définir mes propres objectifs et à m’encourager pour chaque pas que je fais dans la bonne direction. 

Les encouragements bienveillants ont parfois l’effet contraire quand on se sent derrière le groupe.  Toutefois, quand on vit un rassemblement avec d’autres Roses, la lumière revient. J’ai eu la chance d’en vivre tout un grâce à une aide encadreuse qui avait organisé un moment agréable autour d’un bon repas chez elle. Cette rencontre intime nous a permis d’échanger.

Ça a presque eu le même effet réconfortant que la bonne soupe asiatique de chez Grace, un trésor caché de Shawinigan. Soulignons que la propriétaire de ce restaurant pourrait être une Rose, puisque c’est un amour de femme.

Coralie Lamaire Chad – Recrue 2022

LES ROSES

1685, 105e avenue
Shawinigan, Québec CANADA
G9P 1M8

Marie-Josée Gervais, Co-Fondatrice de L’Équipe Féminine
819 531-7110
mj.gervais@lesdefis.ca

 

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